Calendrier oeilsauvage 2021

Fin 2020, je n’ai pas pris le temps de faire mon traditionnel « best of » photographique de l’année écoulée. En revanche, j’ai sélectionné 13 photos pour illustrer le tout nouveau calendrier 2021, et ce sont elles que j’ai décidé de vous partager dans cet article ! La plupart ont été prises en 2020, mais quelques unes datent de l’automne 2019.

Avant de détailler les différents mois, un petit mot sur la photo de couverture. En sous-bois, à quelques centaines de mètres de mon domicile dans la Drôme, j’ai croisé le chemin de cette discrète salamandre un soir d’octobre 2020. La salamandre n’est pas un reptile, mais un amphibien : comme les crapauds et les grenouilles, elle migre au printemps et à l’automne. Pour espérer l’observer, le mieux c’est en fin de journée ! 

janvier

Bouquetin des Alpes, Vercors, janvier 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Une fine couche de neige recouvrait les hauts-plateaux du Vercors, début janvier 2020. J’y suis monté un dimanche avec pour objectif de photographier les vautours fauves, au bord de la falaise. Mais aussi la petite famille de bouquetins, à un endroit bien précis où je les avais déjà observés quelques mois auparavant, durant l’été !

février

Cisticole des Joncs, Camargue, février 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Dans une roselière de Camargue, en février 2020, je jouais à cache-cache avec des panures à moustaches quand ce tout petit oiseau est apparu de nulle part en poussant des petits cris ! Une photo que vous retrouverez dans mon article « Deux jours en Camargue« .

mars

Ecureuil roux, Drôme, mars 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Dans la Drôme, mon appartement donne sur un jardin enchanté et une ancienne ruine en pierres, où régulièrement je vois s’aventurer une famille d’écureuils. J’avais cette photo en tête depuis plusieurs mois, mais je n’étais jamais là le bon jour au bon moment… Jusqu’à cette matinée rêvée de mars, pendant que je prenais le petit déjeuner !

avril

Huppe fasciée, Deux-Sèvres, mai 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

J’ai eu l’énorme chance de passer tout le confinement de printemps à la campagne, dans les Deux-Sèvres, en compagnie d’un couple de huppes fasciées qui, chaque année, font leur nid dans la façade de la maison des voisins. Cette photo, je l’ai faite depuis la fenêtre de mon bureau ! Je détaille cette rencontre dans les articles « Un confinement huppé » et « Un déconfinement huppé« .

mai

Fauvette pitchou, Ardèche, juin 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Avec ses longues pattes et son œil bordé de rouge, la fauvette pitchou est un passereau qui me fascine beaucoup. Depuis plusieurs années je cherchais à la photographier, mais c’est que la coquine ne se montre pas facilement ! Il m’a fallu attendre une superbe randonnée à travers les genêts des Monts d’Ardèche, en juin 2020, pour l’immortaliser enfin. Je détaille cette rencontre dans l’article « A la rencontre des pitchous ardéchoises« .

juin

Chouette Hulotte, Drôme, juin 2020© Oeil Sauvage / Richard Holding

Un soir de juin 2020, on m’avait indiqué qu’une chouette habitait cet arbre. J’ai donc décidé de me lever assez tôt le lendemain, pour tenter de comprendre où se situait sa loge exactement, dans le but de préparer un futur affût. Je m’approchais tranquillement de l’arbre (à 25 mètres environ), quand la chouette apparut par magie : elle me laissa environ 2 secondes pour faire cette photo, avant de s’envoler plus loin !

juillet

Pie-grièche écorcheur, Aubrac, juillet 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Les pie-grièches sont des oiseaux très étonnants. Avec leur air de petits bandits masqués, elles embrochent leurs proies sur des épines ligneuses ou des fils barbelés, pour se constituer des réserves de nourriture. Contrairement aux loriots (voir photo suivante…), elles sont plutôt faciles à repérer, puisqu’elles aiment se mettre à l’affût sur des perchoirs bien en évidence. Il faut toutefois s’armer de patience et de discrétion pour les approcher et les photographier. Cette photo je l’ai faite dans l’Aubrac, lors d’une randonnée en juillet 2020.

août

Loriot d’Europe, Drôme, septembre 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Il a beau être d’un jaune presque fluo, le loriot est connu pour passer totalement inaperçu ! Son magnifique chant trahit sa présence, à la belle saison, mais c’est qu’il se cache haut, très haut dans les arbres derrière les feuillages. Observer cet oiseau est le rêve de plus d’un ornithologue, et le capturer en images, le Graal de nombreux photographes animaliers ! Comment vous dire… je prenais (encore !) mon petit déjeuner, tranquillement chez moi un matin d’été indien, quand je remarque cette banane volante s’activer entre les peupliers devant ma fenêtre : je n’en reviens toujours pas de la chance que j’ai eue ce jour-là ! 

septembre

Cerf élaphe, Vercors, octobre 2020 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Septembre et octobre sont les mois propices à l’écoute et l’observation du brame des cerfs. Ce beau spécimen photographié en 2020 vit dans le Vercors, dans un ancien enclos de chasse racheté par l’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS), qui a le projet d’en faire une Réserve de Vie Sauvage® (sans chasse ni coupes de bois). Ce cerf n’est donc pas complètement libre, mais il est totalement sauvage : pour l’approcher et le photographier, il m’a fallu être à bon vent et me tenir caché derrière un bosquet.

octobre

Bec-croisé des sapins, Alpes italiennes, octobre 2019 © Oeil Sauvage / Richard Holding

En forêt d’altitude, on a de bonnes chances de croiser les curieux becs-croisés des sapins, qui ont vraiment les mandibules du bec croisés, ce qui leur permet de décortiquer et manger les graines de sapin et cônes de mélèzes ! Ici un mâle, dans les Alpes italiennes, en novembre 2019. Je donne plus de détails sur cette rencontre dans l’article « Les créatures sauvages de la vallée des brumes« 

novembre

Chamois, Alpes italiennes, octobre 2019 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Dans cette vallée sauvage des Alpes italiennes très peu fréquentée à l’automne, les animaux profitent d’une absence de chasse depuis plusieurs décennies. Chamois et bouquetins sont par conséquent peu farouches et offrent ainsi aux randonneurs contemplatifs une belle proximité ! Ici un chamois joufflu pour l’hiver, photographié lui aussi en novembre 2019. Je donne plus de détails sur cette rencontre dans l’article « Les créatures sauvages de la vallée des brumes« 

décembre

Gros-bec casse-noyaux, Drôme, Décembre 2019 © Oeil Sauvage / Richard Holding

Autre oiseau, autre bec ! Avec un peu de chance, on peut espérer observer ce gros piaf multicolore à la mangeoire du jardin, l’hiver, à condition d’habiter près d’une forêt. C’est précisément ce qu’il m’est arrivé en 2019, dans la Drôme. Une photo faite également depuis la fenêtre de mon salon !

N’hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m’écrire pour me dire quelle photo vous préférez. Vous pouvez également commander une copie de ce calendrier ! Pour cela, écrivez-moi à holding.richard@gmail.com

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Richard Holding Écrit par :

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