En images – le top 10 de mes rencontres sauvages en 2018 !

10 photos – 10 émotions. Voilà, une nouvelle année photographique se termine, très riche en rencontres inédites et émotions fortes ! L’exercice est périlleux, mais j’ai tenté d’établir un “top 10” de mes photos préférées. Avec des critères techniques & esthétiques bien sûr, mais aussi – encore plus important ! – un critère émotionnel. Car c’est ce qui est à la base de cette belle passion qu’est la photographie animalière – l’intensité et la magie des face-à-face 100% sauvages ! Continue reading “En images – le top 10 de mes rencontres sauvages en 2018 !”

Le Graal étoilé de la roselière sauvage

Réveillé par Bach, dimanche 16 décembre à 6h30 du matin. Il fait noir, le brouillard est givrant, et l’envie de rester au lit une option fort intéressante. Mais si la météo dit vrai, dans deux heures le Pont de Normandie se réveillera sous un beau ciel bleu. Et je me suis donné rendez-vous avec une bande de ravissantes panures à moustaches, Continue reading “Le Graal étoilé de la roselière sauvage”

Les chevreuils sortent du bois

Faon, chevreuil, cerf, chevrillard, daguet, biche, chevrette, brocard… Pas évident de s’y retrouver, au début, quand on s’intéresse aux cervidés de nos bois et forêts ! Et pourtant, seulement deux espèces cohabitent en France : les cerfs et les chevreuils. Aujourd’hui je vais vous parler du plus petit des deux, le chevreuil, et plus précisément des brocards et des chevrettes. Continue reading “Les chevreuils sortent du bois”

Les oiseaux surprises à la mangeoire

Pour se familiariser avec la gente ailée, rien de mieux que la saison hivernale, lorsque les feuilles mortes gisent à terre et que viennent à manquer insectes, fruits, baies et autres graines. Le froid, le givre, la neige… de novembre à mars, beaucoup d’espèces d’oiseaux peinent à trouver de la nourriture dans ces conditions, il est donc tout à fait possible et même recommandé de leur venir en aide, en leur offrant graines, boules de graisse et autres pâtées d’insectes succulents, disposées dans des mangeoires adaptées.

Continue reading “Les oiseaux surprises à la mangeoire”

Les grands pics mènent aux plus petits

Non sans émotion, je vous racontais, il y a quelques semaines, mes rencontres fortuites et bienheureuses avec le majestueux pic noir – le plus grand des pics européens, un oiseau tout à fait fascinant, aussi massif qu’une corneille et pourtant difficile à repérer, car d’un caractère particulièrement farouche et évoluant dans un territoire assez vaste. Son plumage intégralement noir (hormis la calotte rouge) le rend aussi Continue reading “Les grands pics mènent aux plus petits”

Frissons du crépuscule

Automne 2016. Soirées humides et brumeuses en val de Seine. Par la fenêtre du “château”, le ciel s’illumine de couleurs roses, oranges ou rouges, donnant un aspect féerique et mystérieux aux prairies voisines, semi-sauvages. Passent dans le ciel tour à tour hérons, mouettes, corbeaux freux, pigeons ramiers. Et puis ce cri, tout à fait inouï, qui semble venir des pins ou bouleaux du jardin d’à côté… Continue reading “Frissons du crépuscule”

A la recherche du pic noir

Dans cet article, je vais vous raconter quelques belles émotions que j’ai vécues au cours du printemps 2018, dans les forêts euroises non loin de chez moi.  J’ai passé une bonne partie de l’hiver, pendant mes moments de liberté, à parcourir de nombreuses parcelles pour repérer des loges, principalement de pics noirs. Le grand pic noir, avec sa calotte rouge et son oeil très brillant, est l’un des habitants ailés les plus majestueux de nos forêts, un régal à observer autant qu’à photographier. Continue reading “A la recherche du pic noir”

La sittelle torchepot, de la mangeoire du jardin à la loge forestière

Si vous avez lu le compte-rendu de ma rencontre forestière avec les renardeaux et le chevreuil, en mai 2018, vous vous souvenez peut-être que je finissais en évoquant ma découverte d’une loge de sittelle torchepot (sinon, c’est ici !). La sittelle n’est pas une espèce rare, ni menacée. Malgré cela, et bien qu’elle pousse des cris assez nerveux et sonores, il n’est pas toujours aisé de l’observer, car elle est tout de même moins fréquente que les merles, mésanges, pinsons et Continue reading “La sittelle torchepot, de la mangeoire du jardin à la loge forestière”

Un hibou peut en cacher deux autres…

Une journée de mai 2017. Comme tous les soirs en revenant du travail,  j’aime assister à travers la fenêtre du salon au va-et-vient des derniers oiseaux de jour, avant l’entrée en scène des deux petites chouettes chevêches du jardin voisin ; cachées dans les branchages en journée, il n’est pas rare de les voir se mettre un peu plus en évidence, aux derniers rayons de soleil, souvent sur les mêmes perchoirs, mais pas toujours –  sinon ce serait trop facile ! Ce soir cependant, c’est un autre oiseau qui m’intrigue, là-bas, au loin…  Continue reading “Un hibou peut en cacher deux autres…”