Les créatures sauvages de la vallée des brumes…

Une nature brute. Sauvage. Mystérieuse ! Et pluvieuse. Sur les neuf jours que j’ai passés dans les Alpes italiennes en cet automne 2019, seulement deux ont vu du ciel bleu. Qu’importe ! En fait, tant mieux : un temps maussade est susceptible de créer de superbes ambiances… Surtout à cette période de l’année, lorsque la végétation s’enflamme d’un camaïeu de jaunes et d’oranges et se couvre de brumes fraîches et secrètes ! Enfin, encore faut-il pouvoir voir à plus de 5 mètres devant soi… 🙂   Continue reading “Les créatures sauvages de la vallée des brumes…”

Le pic noir : l’émotion de l’imprévu en Forêt de Saou !

A la recherche du pic noir… c’est le titre d’une histoire précédente racontée ici. Vous vous souvenez peut-être que j’avais fini par le trouver, à sa loge ! Mais n’allez pas croire que ça marche à tous les coups. Oh non ! Je ne compte pas le nombre d’heures passées à observer sans qu’il se passe le moindre petit quelque chose, dans le chaud, le froid ou la pluie, un grand trou noir de forme ovale, caché dans ma petite tente-affût ou derrière un filet de camouflage avec une dégaine à faire fuir le premier promeneur ! Continue reading “Le pic noir : l’émotion de l’imprévu en Forêt de Saou !”

Du cirque au circaète

Vendredi 19 juillet 2019. Sur un coup de tête, je décide d’aller dormir en pleine nature, afin d’être prêt tôt le lendemain, avec l’espoir de photographier un peu de faune sauvage du Vercors. Je choisis d’aller du côté d’Archiane, dont on m’a dit le plus grand bien, pour tenter de voir quelques vautours – et qui sait, pourquoi pas le fameux gypaète barbu !  J’arrive sur place en fin de journée, vers 18h. L’endroit est à couper le souffle. On se sent minuscule dans cette immense prison à ciel ouvert, où se dresse au bord d’un petit torrent un petit hameau isolé, entouré de très hautes falaises.  Continue reading “Du cirque au circaète”

J’ai rendez-vous avec un vautour blanc

En ce début juillet 2019, la chaleur écrasante de la vallée de la Drôme a raison de moi. Ce n’est pas un temps à photographier la nature, mais à se calfeutrer chez soi volets fermés, ventilateur allumé, disque dur plein de photos à trier. Le tri des photos… c’est plutôt une occupation d’hiver, pendant les longues soirées sans lumière ! Le ventilateur du PC est surchauffe et la passion de la nature trop forte : sur un coup de tête, je prépare mon sac photo et décide de passer la soirée là-haut, dans le Vercors, à contempler le monde avec 10 degrés en moins. Aucun risque d’orage ce soir-là, je peux faire un bivouac au milieu des vaches, vue sur la forêt des Hauts-plateaux et la montagne du Grand Veymont.  Continue reading “J’ai rendez-vous avec un vautour blanc”

Héron d’un jour, héron tous les jours !

Avec son 1m75 d’envergure, c’est l’un des plus grands animaux à plumes de France, et un beau sujet pour s’entraîner à la photographie d’oiseaux. Le héron cendré, tout de suite reconnaissable à ses trois couleurs de plumes (gris – blanc – noir) et son long poignard de bec jaune-orange, est présent partout en basse altitude, là où il y a alternance de bois et de plans d’eau – rivières, lacs, étangs. Il se nourrit surtout de poissons, mais aussi d’amphibiens, et peut même s’attaquer à des serpents. On le voit le plus souvent au bord de l’eau, mais il fréquente aussi les champs cultivés, et même les parcs urbains ! Continue reading “Héron d’un jour, héron tous les jours !”

En images – le top 10 de mes rencontres sauvages en 2018 !

10 photos – 10 émotions. Voilà, une nouvelle année photographique se termine, très riche en rencontres inédites et émotions fortes ! L’exercice est périlleux, mais j’ai tenté d’établir un “top 10” de mes photos préférées. Avec des critères techniques & esthétiques bien sûr, mais aussi – encore plus important ! – un critère émotionnel. Car c’est ce qui est à la base de cette belle passion qu’est la photographie animalière – l’intensité et la magie des face-à-face 100% sauvages ! Continue reading “En images – le top 10 de mes rencontres sauvages en 2018 !”

Le Graal étoilé de la roselière sauvage

Réveillé par Bach, dimanche 16 décembre à 6h30 du matin. Il fait noir, le brouillard est givrant, et l’envie de rester au lit une option fort intéressante. Mais si la météo dit vrai, dans deux heures le Pont de Normandie se réveillera sous un beau ciel bleu. Et je me suis donné rendez-vous avec une bande de ravissantes panures à moustaches, Continue reading “Le Graal étoilé de la roselière sauvage”