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18 avril 2021 / / Rapaces

Dans la Drôme, pour un passionné de faune, impossible de se contenter du « petit aigle des campagnes » quand on sait que là-haut, sur un flanc de falaise, vit le « grand aigle des montagnes » ! Avec une envergure qui peut dépasser les 2 mètres, l’aigle royal est tout simplement deux fois plus imposant que la buse variable. Il est aussi extrêmement moins commun… c’est ce qui rend la quête photographique autrement plus stimulante !

28 mars 2021 / / Rapaces

Qui ne l’a jamais vue, perchée à découvert au bord des routes, sur la branche d’un arbre, d’un piquet de clôture ou d’un poteau téléphonique ? La buse variable est sans doute, avec le faucon crécerelle, le rapace diurne le mieux représenté dans les milieux ouverts à la campagne (champs, prairies, bosquets, marais, etc.).

12 février 2021 / / Non classé

Elle est belle, sauvage, s’habille d’un manteau de plumes multicolore, mais ne se montre qu’à certaines périodes de l’année. Et encore, quand elle est à la maison, il faut s’armer de patience avant de pouvoir l’admirer !

22 janvier 2021 / / Passereaux

La pie-grièche écorcheur est un oiseau qui me procure toujours une superbe émotion, à chaque fois que je la croise. C’est-à-dire rarement ! Mais au fil de mes randonnées, j’ai pu me constituer une photothèque mine de rien assez bien fournie. Il est donc temps pour moi de vous partager quelques clichés !

4 janvier 2021 / / Non classé

Fin 2020, je n’ai pas pris le temps de faire mon traditionnel « best of » photographique de l’année écoulée. En revanche, j’ai sélectionné 13 photos pour illustrer le tout nouveau calendrier 2021, et ce sont elles que j’ai décidé de vous partager dans cet article ! La plupart ont été prises en 2020, mais quelques unes datent de l’automne 2019.

19 décembre 2020 / / Rapaces

Concernant le confinement de mars 2020, je vous ai déjà raconté l’histoire des huppes fasciées (lire ici et ici), celle du renard et des prairies fauchées (lire ici), mais il restait encore à vous parler de ma rencontre avec un 3e animal, tout aussi fascinant : le busard Saint Martin ! 

22 novembre 2020 / / Mammifères

Vous vous souvenez sans doute que j’ai passé le premier confinement entouré d’une avifaune sauvage très variée, entre le couple de huppes fasciées qui a eu l’excellente idée de faire son nid dans le mur de la maison voisine, la petite chevêche qui a élu domicile dans la grange brûlée du voisin d’en face, ou encore les busards saint-Martin, dont le vol rasant au-dessus des champs a ravi mes sorties de fin d’après-midi (histoire à venir prochainement !).

5 septembre 2020 / / Passereaux

Dimanche 7 juin, j’ai fait un saut dans l’inconnu : j’ai osé traverser le Rhône ! Pour un Drômois, vous ne le savez peut-être pas, mais mettre un pied en Ardèche est une expérience quelque peu exotique. J’exagère à peine ! C’est que sur le plan géologique, du moins dans le secteur de Loriol, on quitte la pierre calcaire pour les montagnes de granite, ce qui n’est pas sans incidence sur la faune et la flore, comme j’ai pu vite le découvrir.

13 juin 2020 / / Voyage

Située tout autour de l’embouchure du Rhône dans la Méditerranée, la Camargue est la plus grande zone humide de France, fréquentée par des centaines d’espèces d’oiseaux différentes. On ne peut, hélas, parler de “sanctuaire” puisqu’il y a, comme 99% partout ailleurs en France, de la chasse, mais les mosaïques de zones protégées sont suffisamment amples pour accueillir une biodiversité assez foisonnante.

3 juin 2020 / / Non classé

Le 8 mai dernier, je publiais la 1re partie d’une histoire qui a beaucoup occupé mon temps libre, pendant le confinement, tout au sud des Deux-Sèvres à quelques encablures de la Charente. Le mot encablure n’est pas choisi par hasard, puisque comme je vous l’expliquais dans le 1er article, les huppes fasciées ont la fâcheuse tendance à privilégier des perchoirs artificiels et peu photogéniques : câbles et poteaux électriques sont leurs préférés, mais parfois c’est encore pire que cela ! 

13 mai 2020 / / Non classé

Il n’y avait pas que le couple de huppes pour me divertir pendant ces deux mois de confinement obligé à la campagne !  Entre le 16 mars et le 10 mai, j’ai compté pas moins de 51 espèces d’oiseaux différentes dans un rayon d’un kilomètre. Il y en avait sans doute davantage encore…

8 mai 2020 / / Non classé

Mi-mars. Je suis à la campagne, dans la maison où j’ai grandi, à la frontière entre la Charente et les Deux-Sèvres. Nous sommes au début du confinement et l’inquiétude frappe de plus en plus fort à la porte. Les informations relatives à la pandémie du Covid 19, toujours plus alarmistes, font prendre conscience à l’humain de son extrême fragilité : ce n’est pas aujourd’hui qu’il retournera sur la lune !

22 février 2020 / / Non classé

Il a beau être commun, le pivert (ou pic vert) n’en est pas moins un oiseau farouche, voire très farouche ! On l’entend plus souvent qu’on ne le voit, ricaner derrière le fouillis des branches ou dissimulé dans les herbes folles. Quand on a la chance de l’apercevoir, c’est le plus souvent en mode “fuite fracassante” ! 

30 décembre 2019 / / Non classé

Fin décembre : est venu le moment de se remémorer quelques temps forts de l’année écoulée ! Comme je l’avais fait pour 2018, je vous propose ci-dessous un petit “Top 10” de mes plus belles émotions de photo animalière en 2019.

3 novembre 2019 / / Voyage

Une nature brute. Sauvage. Mystérieuse ! Et pluvieuse. Sur les neuf jours que j’ai passés dans les Alpes italiennes en cet automne 2019, seulement deux ont vu du ciel bleu. Qu’importe ! En fait, tant mieux : un temps maussade est susceptible de créer de superbes ambiances… Surtout à cette période de l’année, lorsque la végétation s’enflamme d’un camaïeu de jaunes et d’oranges et se couvre de brumes fraîches et secrètes ! Enfin, encore faut-il pouvoir voir à plus de 5 mètres devant soi… 🙂  

7 octobre 2019 / / Non classé

A la recherche du pic noir… c’est le titre d’une histoire précédente racontée ici. Vous vous souvenez peut-être que j’avais fini par le trouver, à sa loge ! Mais n’allez pas croire que ça marche à tous les coups. Oh non ! Je ne compte pas le nombre d’heures passées à observer sans qu’il se passe le moindre petit quelque chose, dans le chaud, le froid ou la pluie, un grand trou noir de forme ovale, caché dans ma petite tente-affût ou derrière un filet de camouflage avec une dégaine à faire fuir le premier promeneur !

21 juillet 2019 / / Non classé

Vendredi 19 juillet 2019. Sur un coup de tête, je décide d’aller dormir en pleine nature, afin d’être prêt tôt le lendemain, avec l’espoir de photographier un peu de faune sauvage du Vercors. Je choisis d’aller du côté d’Archiane, dont on m’a dit le plus grand bien, pour tenter de voir quelques vautours – et qui sait, pourquoi pas le fameux gypaète barbu !  J’arrive sur place en fin de journée, vers 18h. L’endroit est à couper le souffle. On se sent minuscule dans cette immense prison à ciel ouvert, où se dresse au bord d’un petit torrent un petit hameau isolé, entouré de très hautes falaises. 

7 juillet 2019 / / Non classé

En ce début juillet 2019, la chaleur écrasante de la vallée de la Drôme a raison de moi. Ce n’est pas un temps à photographier la nature, mais à se calfeutrer chez soi volets fermés, ventilateur allumé, disque dur plein de photos à trier. Le tri des photos… c’est plutôt une occupation d’hiver, pendant les longues soirées sans lumière ! Le ventilateur du PC est surchauffe et la passion de la nature trop forte : sur un coup de tête, je prépare mon sac photo et décide de passer la soirée là-haut, dans le Vercors, à contempler le monde avec 10 degrés en moins. Aucun risque d’orage ce soir-là, je peux faire un bivouac au milieu des vaches, vue sur la forêt des Hauts-plateaux et la montagne du Grand Veymont. 

4 mai 2019 / / Non classé

Avec son 1m75 d’envergure, c’est l’un des plus grands animaux à plumes de France, et un beau sujet pour s’entraîner à la photographie d’oiseaux. Le héron cendré, tout de suite reconnaissable à ses trois couleurs de plumes (gris – blanc – noir) et son long poignard de bec jaune-orange, est présent partout en basse altitude, là où il y a alternance de bois et de plans d’eau – rivières, lacs, étangs. Il se nourrit surtout de poissons, mais aussi d’amphibiens, et peut même s’attaquer à des serpents. On le voit le plus souvent au bord de l’eau, mais il fréquente aussi les champs cultivés, et même les parcs urbains !

31 décembre 2018 / / Non classé

10 photos – 10 émotions. Voilà, une nouvelle année photographique se termine, très riche en rencontres inédites et émotions fortes ! L’exercice est périlleux, mais j’ai tenté d’établir un « top 10 » de mes photos préférées. Avec des critères techniques & esthétiques bien sûr, mais aussi – encore plus important ! – un critère émotionnel. Car c’est ce qui est à la base de cette belle passion qu’est la photographie animalière – l’intensité et la magie des face-à-face 100% sauvages !