A l’affût des fauvettes ardéchoises !

Dimanche 7 juin, j’ai fait un saut dans l’inconnu : j’ai osé traverser le Rhône ! Pour un Drômois, vous ne le savez peut-être pas, mais mettre un pied en Ardèche est une expérience quelque peu exotique. J’exagère à peine ! C’est que sur le plan géologique, du moins dans le secteur de Loriol, on quitte la pierre calcaire pour les montagnes de granite, ce qui n’est pas sans incidence sur la faune et la flore, comme j’ai pu vite le découvrir. Continuer la lecture de « A l’affût des fauvettes ardéchoises ! »

Deux jours en Camargue

Située tout autour de l’embouchure du Rhône dans la Méditerranée, la Camargue est la plus grande zone humide de France, fréquentée par des centaines d’espèces d’oiseaux différentes. On ne peut, hélas, parler de “sanctuaire” puisqu’il y a, comme 99% partout ailleurs en France, de la chasse, mais les mosaïques de zones protégées sont suffisamment amples pour accueillir une biodiversité assez foisonnante. Continuer la lecture de « Deux jours en Camargue »

Un déconfinement huppé

Le 8 mai dernier, je publiais la 1re partie d’une histoire qui a beaucoup occupé mon temps libre, pendant le confinement, tout au sud des Deux-Sèvres à quelques encablures de la Charente. Le mot encablure n’est pas choisi par hasard, puisque comme je vous l’expliquais dans le 1er article, les huppes fasciées ont la fâcheuse tendance à privilégier des perchoirs artificiels et peu photogéniques : câbles et poteaux électriques sont leurs préférés, mais parfois c’est encore pire que cela !  Continuer la lecture de « Un déconfinement huppé »

Un confinement huppé

Mi-mars. Je suis à la campagne, dans la maison où j’ai grandi, à la frontière entre la Charente et les Deux-Sèvres. Nous sommes au début du confinement et l’inquiétude frappe de plus en plus fort à la porte. Les informations, toujours plus alarmistes, font prendre conscience à l’humain de son extrême fragilité : ce n’est pas aujourd’hui qu’il retournera sur la lune ! Continuer la lecture de « Un confinement huppé »

Les créatures sauvages de la vallée des brumes…

Une nature brute. Sauvage. Mystérieuse ! Et pluvieuse. Sur les neuf jours que j’ai passés dans les Alpes italiennes en cet automne 2019, seulement deux ont vu du ciel bleu. Qu’importe ! En fait, tant mieux : un temps maussade est susceptible de créer de superbes ambiances… Surtout à cette période de l’année, lorsque la végétation s’enflamme d’un camaïeu de jaunes et d’oranges et se couvre de brumes fraîches et secrètes ! Enfin, encore faut-il pouvoir voir à plus de 5 mètres devant soi… 🙂   Continuer la lecture de « Les créatures sauvages de la vallée des brumes… »

Le pic noir : l’émotion de l’imprévu en Forêt de Saou !

A la recherche du pic noir… c’est le titre d’une histoire précédente racontée ici. Vous vous souvenez peut-être que j’avais fini par le trouver, à sa loge ! Mais n’allez pas croire que ça marche à tous les coups. Oh non ! Je ne compte pas le nombre d’heures passées à observer sans qu’il se passe le moindre petit quelque chose, dans le chaud, le froid ou la pluie, un grand trou noir de forme ovale, caché dans ma petite tente-affût ou derrière un filet de camouflage avec une dégaine à faire fuir le premier promeneur ! Continuer la lecture de « Le pic noir : l’émotion de l’imprévu en Forêt de Saou ! »

Du cirque au circaète

Vendredi 19 juillet 2019. Sur un coup de tête, je décide d’aller dormir en pleine nature, afin d’être prêt tôt le lendemain, avec l’espoir de photographier un peu de faune sauvage du Vercors. Je choisis d’aller du côté d’Archiane, dont on m’a dit le plus grand bien, pour tenter de voir quelques vautours – et qui sait, pourquoi pas le fameux gypaète barbu !  J’arrive sur place en fin de journée, vers 18h. L’endroit est à couper le souffle. On se sent minuscule dans cette immense prison à ciel ouvert, où se dresse au bord d’un petit torrent un petit hameau isolé, entouré de très hautes falaises.  Continuer la lecture de « Du cirque au circaète »